My Father, My Lord

un film de David Volach

  • Drame
  • En salle : 23 avril 2008
  • Israël
  • 1h16
  • Grand Prix au Festival de Tribeca 2007 / Prix du meilleur réalisateur au Festival de Taormina

Synopsis

Installé avec son épouse et son fils dans une communauté ultra-orthodoxe à Jérusalem, Rabbi Abraham voue sa vie à l’étude de la Torah et de la loi juive. Son fils Menahem est à l’âge où l’on voit le monde autour de soi comme un endroit merveilleux. Il n’oppose aucune résistance, mais suit sans conviction son père qui le guide sur le chemin étroit et rigide qu’empruntent les hommes de foi. Mais la volonté d’Abraham de guider son fils n’est qu’un grain de poussière dans l’univers. Pendant leurs vacances d’été au bord de la mer Morte, sa foi est mise à l’épreuve.

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Crédits

FICHE ARTISTIQUE
Abraham : Assi Dayan
Sharon Hacoen Bar : Esther
Ilan Grif : Menahem

FICHE TECHNIQUE
Auteur/Réalisateur : David Volach
Producteur : Eyal Shiray
Co-producteur : Gill Sassower
Directeur de la photographie : Boaz Yakov
Monteur : Haïm Tabeckman
Directeur artistique : Yoav Sinai

LE RÉALISATEUR
David Volach est né en Israël en 1970 et a grandi, avec ses 19 frères et sœurs, au cœur de la communauté Haredi (orthodoxe) de Jérusalem, l’une des communautés juives les plus ultra-orthodoxes du pays. Avant d’avoir 20 ans, il a été étudiant dans la prestigieuse Yeshiva talmudique de Ponevezh, où il a entamé un long processus de laïcisation. A l’âge de 25 ans, il a quitté la communauté religieuse, est devenu laïque et s’est installé à Tel Aviv pour entamer des études de cinéma.

My Father, My Lord”, le premier film de David Volach, a été conçu comme un dialogue thématique avec le “Décalogue 1” de Krysztof Kieslowski, variation sur le thème de l’histoire d’Abraham et Isaac.

Ce film parle d’un homme, Abraham, qui a voué sa vie à l’étude et à Dieu et qui espère transmettre sa foi à son jeune fils. C’est un voyage au cœur de l’intimité d’un croyant, face au silence de Dieu. 

David Volach explique « dans ce film, je voulais explorer les fondements de la passion athée, qui sont acquis dès l’enfance : la curiosité naturelle avec laquelle on regarde la vie ; la façon d’appréhender les événements pour ce qu’ils sont, sans leur imposer un sens ; la capacité de reconnaître des émotions directement, sans s’imposer de discipline - un monde fait de merveilles. »

« Par ailleurs, je voulais que ce film expose la perplexité des croyances, religieuses ou autres - ces idéologies qui nous dépassent – et qu’il montre leur maladresse, leur absence d’authenticité mentale et humaine. Je voulais mettre en doute tout ce qui peut nous faire plier sous le poids de la trinité impie : l’autorité, la discipline et le sens. »